3 ans – 7 romans

3 ans – 7 romans

Le 12 septembre 2017, j’ai autoéditée mon premier roman « Une vie après l’autre » (qui va bientôt connaître une nouvelle couverture !).

Trois ans plus tard, je publie mon 7ème livre en sortant de ma zone de confort, je passe de tranche de vie à thriller.

Suis-je fière de ce parcours ?

Oh que oui, comment ne pas l’être ! Je vis un rêve éveillé (il ne me faut pas grand-chose pour être heureuse). 

Les lecteurs sont présents et c’est un réel plaisir d’avoir des contacts avec eux.

Mon parcours est simple même si semé d’embuches (essentiellement à cause de la sclérose en plaques).

Sinon, il y a un autre aspect auquel je ne m’attendais pas en pénétrant le monde de l’autoédition, c’est la rencontre avec des gens extraordinaires : les auteurs. Nous formons une communauté unie qui s’échange des conseils, des idées mais aussi des doutes, des coups de gueules par rapport à notre quotidien d’auteur mais aussi lorsqu’il y a un souci dans les rouages de notre vie privée. Nous nous épaulons, nous donnons un coup de booste si nécessaire. En somme, cette communauté est un groupe d’amis infaillible. À côté de ça, des liens se nouent aussi avec les travailleurs de l’ombres qui, sans eux, je ne serai pas où j’en suis aujourd’hui. Je parle ici des correcteurs, graphistes, bêta-lecteurs, conseillers éditoriaux,…Quelle formidable aventure je vis depuis 3 belles années d’écriture, de lecture, de repos, de concentration sur mon bien-être afin d’aller de l’avant. Faut-il regarder derrière soi ? Ma réponse est NON ! Bon, il m’arrive de le faire, comme nous tous, mais juste le temps d’un instant et je retourne rapidement dans le monde actuel qui est beaucoup plus jouissif, si on fait abstraction de l’actualité…

J’évolue, tout comme mes livres, mes intrigues, ma plume. J’ai envie d’avancer, de m’ouvrir au monde qui m’entoure, écrire sur lui et lui donner une ampleur satisfaisante, des rondeurs chatoyantes tout en restant dans ma bulle, celle qui m’accueille quotidiennement afin de laisser vaquer mon imagination débordante.

Alors, au bout de trois années, puis-je enfin dire que je suis une auteure ? Ou dois-je encore craindre le syndrome de l’imposteur ?

NON, je suis auteure et fière du parcours accompli !

Je vous souhaite donc la bienvenue dans mon monde.

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