Après la tempête

Après la tempête

Connaissez-vous la différence entre un thriller et un polar ?

Voici la définition du Larousse :

Thriller : Film ou roman (policier ou d’épouvante) à suspense, qui procure des sensations fortes.

Polar : Roman ou film policier.

Il y a peu, je ne faisais pas réellement de différence entre ces deux catégories. Un jour j’utilisais le mot polar, un autre c’était thriller qui passait dans mon esprit. Ou peut-être existait-il quand même une variante entre les deux ? Polars pour les romans et thrillers pour les films ? À noter que la limite est parfois très floue entre les deux et qu’un polar peut aussi être un thriller. Alors, lorsque j’ai décidé de me lancer enfin dans l’écriture d’un roman à suspense, je me suis dit qu’il serait intéressant que je me pose la question, parce que les doutes ont commencé à m’assaillir ! Étais-je dans la bonne direction ? Était-ce un thriller/polar psychologique ? Il contenait aussi une romance, donc ce n’était peut-être pas un thriller/polar (c’est ce que j’avais pu lire dans des articles) ? Fallait-il rentrer dans les détails les plus noirs ? Existait-t-il des thrillers/polars légers ? Et si oui, comment les intituler ? Les catégoriser ? Devait-on absolument tout ranger dans des cases avec des étiquettes ?

Et me voilà en train de m’engluer dans l’incertitude, l’hésitation, le scepticisme, au point de ne poursuivre l’écriture que pour mon plaisir sans ambitionner de le publier. Donc, après avoir terminé le premier jet, je l’ai laissé décanter plusieurs mois sans réellement croire en ce roman. Cependant, lors de la première relecture, j’ai changé d’avis avec quand même toujours ce doute qui me titillait les neurones. Seconde relecture, troisième, puis quatrième et voilà que je reprenais confiance en moi et en cette histoire. J’en parlai autour de moi, à des amis auteurs, et c’est ainsi que je me laissai aspirer dans le tourbillon des corrections, avec les bêta-lecteurs, à la recherche d’un titre (ça a été très compliqué) et d’une couverture (encore plus complexe).

Dans l’ensemble, les retours étaient bons.

Alors Larème, qu’attendais-tu ?

Oui, qu’est-ce que j’attendais pour planifier le lancement de ce 7ème roman ? Aucune idée. C’est la première fois que j’avais du mal à décider d’une date de sortie. Qui plus est, habituellement je travaillais avec Librinova et là, j’avais décidé de me lancer seule dans l’aventure de l’autoédition. Quoique j’ai demandé l’aide de Jeanne Sélène pour la mise en page des versions numérique et brochée.

Pourquoi quitter Librinova alors ?

J’ai pris beaucoup de plaisir à travailler avec eux. Mais au bout de 6 livres, j’avais envie de me lancer en solo, via KDP Amazon. Ai-je fait le bon choix ? Ça, je vous le dirai dans quelques mois ! Mais je suis confiante.

Suis-je allée dans les pays où je situe mes romans ?

Non, comme beaucoup d’auteurs, je  bénis internet, YouTube et les blogs qui parlent de voyages. J’ai passé plusieurs mois en immersion totale au Québec, dans la merveilleuse région du lac Saint-Jean-Saguenay, au plus fort de l’hiver, et en pleine tempête. J’avais fait de même pour la trilogie « Et si… » qui se déroulait en Écosse, sur l’île de Mull, l’île de Skye, à Oban et à Edimbourg. Mais aussi à Honfleur et à Juan-les-Pins. J’adore vagabonder dans mes écrits.

Et maintenant, suis-je prête ?

Oh que oui ! Et j’ai vraiment hâte d’être au 28 août, date de sortie de « Après la tempête ».

J’espère que vous aussi serez au rendez-vous !

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